
Walter Hartright est un jeune et aimable professeur de dessin sans histoire. Un poste en province lui est soudain proposé pour enseigner son art à deux jeunes filles demeurant dans une belle propriété du Cumberland, dans le nord-ouest de l’Angleterre.
La nuit suivante, rentrant à pied à Londres, il fait une étrange rencontre.
« Soudain, mon sang se glaça dans mes veines : une main s’appuyait légèrement par derrière sur mon épaule. Je me retournai vivement, les doigts crispés sur le pommeau de ma canne. Là, derrière moi, au milieu de la nuit, se tenait une femme, sortie de terre comme par miracle ou bien tombée du ciel. Elle était tout de blanc vêtue et, le visage tendu vers moi d’un air interrogateur et anxieux, elle me montrait de la main la direction de Londres : est-ce la route de Londres ? ».
La jeune femme semblait terrorisée et demande à Walter de la guider vers la ville. Il accepte. La conversation, confuse, s’engage. Puis elle disparaît.
Deux hommes surgissent plus tard, hèlent un policier et lui expliquent qu’ils recherchent une femme en blanc échappée de leur asile.

Le destin de Walter bascule. Certes, il doute de la santé mentale de la Dame ,mais elle l’a ému par sa détresse. Il la reverra, sans cesse pourchassée. Ses deux élèves du Cumberland seront mêlées à cette histoire et menacées par un complot dont la Dame en blanc est la clé.
Wilkie Collins, un des premiers auteurs de romans policiers anglais (si ce n’est le premier), avait un remarquable sens du récit. Ses livres ont parfois des imperfections, il a peut-être trop écrit, mais La Dame en blanc est l’un des tout meilleurs et connut un grand succès en Angleterre.
Les rebondissements sont multiples et la forme du récit particulièrement originale : les différents protagonistes racontent successivement leurs aventures tout en respectant la chronologie des évènements afin que l’incertitude soit complète jusqu’au bout. C’est tout à fait réussi.
Considéré par les Anglais comme l’inventeur du roman policier, Wilkie Collins connut un grand succès et sa redécouverte récente est particulièrement heureuse. Ce n’est qu’en 1995 que La Dame en blanc fut intégralement traduit pour la première fois.
Un livre, une fois commencé, qu’on ne lâche plus.

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et que pensez -vous de « sans nom »?
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Désolé, je ne l’ai pas lu. Un jour prochain
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Un auteur qu’il faut que je découvre, reste à savoir par quel livre je commencerai de lui 🙂
Bonne journée !
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Un excellent roman à l intrigue bien ficelée. Les personnages sont certes manichéens comme c est souvent le cas dans ces romans anglais du 19ème siècle, mais le style et l écriture sont d une grande finesse ce qui fait que l on passe un excellent moment avec cet ouvrage. Merci pour cette recommandation.
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J’ai lu presque tout wilkie collins. Excellent L’auteur était ami de Dickens.
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