James Kent va mourir. Il a reçu une balle près du cœur et son médecin lui annonce que l’aorte va éclater d’un moment à l’autre. Alors Kent convoque ses amis, l’inspecteur de police Kedsty, le sergent O’Connor, le Père Layonne et le docteur Cardigan. Une jeune fille inconnue complète le tableau et prend des notes.
Et Kent avoue : c’est lui qui a tué Barkley et non l’homme que l’on va bientôt pendre. L’assemblée est consternée, et incrédule. Kent, le brave et loyal Kent, l’homme qui ne ment jamais, un assassin ?
Personne n’y croit mais Kent s’obstine et donne des détails. Et puis pourquoi mentirait-il au moment de mourir ? Le mystère est total et s’épaissit encore avec cette jeune fille que personne ne connait et que l’inspecteur Kedsty a amené avec lui écouter les aveux de Kent. Qui est-elle ?
James Curwood est bien connu pour ses nombreux romans sur le grand nord canadien où il exalte la beauté de la nature, le courage et la force de ceux qui ont choisi d’y vivre. Le bien et le mal s’affrontent dans une lutte sans merci où les tièdes n’ont pas leur place.
La Vallée du Silence, opportunément réédité par Libretto, est un roman très entraînant aux rebondissements multiples. Depuis le lit de douleurs de Kent jusqu’aux rapides descendus pour fuir en passant par une enquête criminelle pleine de surprises, le lecteur ne voit pas le temps passer.
Un beau roman pour tous.
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Bonjour cher Monsieur,
Je suis tous vos commentaires avec attention et j’ai dû lire un bon tiers de ceux que vous proposez. Sur ce roman, que je viens de terminer, je suis déçue et c’est bien la première fois que je ne me vois ni le donner à lire. ni le garder. Pour moi, les personnages sont sans profondeur, je n’ai pas cru à leur histoire. Et sur la vie dans le Grand Nord, j’avais tellement aimé le souffle de « La Neige en deuil » ! Bien cordialement. Yvette Belin
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Bonjour chère Madame, je vous remercie de votre fidélité et je suis bien désolé que vous n’ayez pas aimé ce roman.
j’ai pris quant à moi grand plaisir à le lire et j’ai trouvé les deux héros très consistants. La révélation du drame expliquant l’irruption inattendue de la jeune fille ajoute un piment final à une belle histoire.
Le livre de Troyat dont vous parlez est une histoire de haute montagne, ce qui n’est jamais le sujet de Curwood qui s’intéresse au grand nord. Et franchement c’est à mon tour de ne pas vous suivre sur Troyat que je trouve littérairement insuffisant.
J’espère que nous nous reconcilierons sur les titres à venir.
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